Les principales retombées

Les principales retombées pour les professionnelles et professionnels de la santé et pour les gestionnaires sont de nature tangible. Elles touchent surtout le soutien et la mise à jour de leurs connaissances et de leurs compétences dans l’exercice d’une pratique clinique et de gestion reposant sur des résultats probants et ce, peu importe qu’elle s’exerce aussi bien dans un milieu clinique, clinico-administratif qu’au sein d’un organisme communautaire.

 

De plus, la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval considère le BTEC comme une structure novatrice qui répond à des besoins d’échanges maintes fois exprimés, tant par les milieux universitaire et de recherche, que par les milieux de pratique. Grâce aux cours pratiques et théoriques en transfert et échange de connaissances (TEC) qu’il offre, le BTEC favorise une formation axée sur le TEC tout en stimulant l’intérêt des étudiantes et étudiants de 1er cycle à poursuivre des études de 2e et 3e cycles.


Finalement, pour les établissements et les organismes de santé, l’ensemble des activités du BTEC vise à répondre à des questions concrètes émanant du milieu de pratique afin de satisfaire aux besoins des différentes clientèles. Le BTEC, qui est actuellement accessible aux partenaires du Réseau universitaire intégré de santé de l’Université Laval (RUIS–UL), est un modèle exportable dans toute la Francophonie. Il permet en effet de contribuer à dispenser des soins et des services de qualité, efficaces et efficients à des populations qui ne se limitent pas au Québec.


Le BTEC entend assurer un lien entre milieux de pratique et milieux de recherche en fournissant une plateforme de transfert et d’échange de connaissances issues de ces deux instances. Non seulement cherche-t-il à renforcer l’effet « boule de neige » en fournissant à tous les acteurs des outils les rendant aptes à devenir des vecteurs de savoir, mais à terme il vise surtout à contribuer à améliorer la santé des populations en incitant les infirmières et infirmiers et les gestionnaires à intégrer des changements salutaires à leur pratique (clinique et de gestion).


Comme l’écrivait Marc Renaud, président du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada : « Dans la nouvelle économie [axée sur le savoir], les connaissances sont notre atout le plus important : elles sont notre nouveau capital. En outre, si nous ne trouvons pas de meilleures manières de partager et d’échanger ce capital, il risque de devenir ce que certains économistes appellent un capital oïsif. » (Rapport annuel 2001-2002, p. 15).

 

En définitive, le principal rôle du BTEC consiste, en effet, à mettre ce capital au service des soins de santé offerts à la population québécoise.

Dernière modification: 31 Mai 2011

Faculté des sciences infirmières | Pavillon Ferdinand-Vandry | 1050, avenue de la Médecine | local 3645 | Université Laval Québec (Québec) Canada | G1V 0A6

Téléphone : 418 656-3356 | Télécopieur : 418 656-7747 | Courriel: btec@fsi.ulaval.ca